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BRELEVENEZ - LANNION

  • Tous les peuples sont conviés au grand festin du Royaume de Dieu

     


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    Jérémie jeté dans la citerne

    Jérémie 38, 4-13

    Les princes dirent au roi Sédécias à propos de Jérémie : « Que cet homme soit mis à mort : en parlant comme il le fait, il démoralise tout ce qui reste de combattant dans la ville, et toute la population. Ce n’est pas le bonheur du peuple qu’il cherche, mais son malheur. »
    Le roi Sédécias répondit : « Il est entre vos mains, et le roi ne peut rien contre vous ! »
    Alors ils se saisirent de Jérémie et le jetèrent dans la citerne de Melkias, fils du roi, dans la cour de garde. On le descendit avec des cordes. Dans cette citerne il n’y avait pas d’eau, mais de la boue, et Jérémie enfonça dans la boue.
    Ébed-Mélek l’Éthiopien, dignitaire de la maison du roi, apprit qu’on avait mis Jérémie dans la citerne. Comme le roi siégeait à la porte de Benjamin, Ébed-Mélek sortit de la maison du roi et vint lui dire :
    « Monseigneur le roi, ce que ces gens-là ont fait au prophète Jérémie, c’est mal ! Ils l’ont jeté dans la citerne, il va y mourir de faim car on n’a plus de pain dans la ville ! »
    Alors le roi donna cet ordre à Ébed-Mélek l’Éthiopien : « Prends trente hommes avec toi, et fais remonter de la citerne le prophète Jérémie avant qu’il ne meure. »
    Ébed-Mélek prit les hommes avec lui et entra dans la maison du roi, au sous-sol de la réserve. Il s’y procura de vieux chiffons usés et déchirés qu’il fit passer à Jérémie, dans la citerne, au moyen de cordes.
    Ébed-Mélek l’Éthiopien dit à Jérémie : « Mets donc ces vieux chiffons sous tes aisselles, par-dessous les cordes ! » C’est ce que fit Jérémie.
    Alors, ils tirèrent Jérémie avec les cordes et le firent remonter de la citerne. Et Jérémie demeura dans la cour de garde.

  • Pas de places réservées au grand festin du Royaume de Dieu



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    Méditation

    Il n’est de parents que de parents adoptifs

    Deux femmes, deux mères. Deux fils, deux prophètes et, entre eux, une relation sinon de parenté, du moins de filiation spirituelle. Anne est la mère de Samuel. Elle a prié pour avoir un enfant. Il deviendra le grand prophète et le juge d’Israël. Anne est figure de Marie. Elle est comme sa mère spirituelle. C’est pour cette raison que la tradition dit que la mère biologique de Marie s’appelle Anne. Le cantique d’Anne est une esquisse du Magnificat *.
    Dans l’univers biblique, le nom désigne la vérité de la personne. Anne signifie la grâce. Elle n’est pas seulement celle qui est gracieuse au sens de charmante. Elle est celle qui transmet, qui rayonne la grâce, la vie de Dieu. Il y a plusieurs « Anne » dans la Bible : Anne, la mère de Samuel, Anne la mère de Marie. Il y a aussi Anne, la vieille dame de 84 ans qui accueille Jésus et ses parents dans le temple en chantant les louanges de Dieu **, sans oublier Anne, qui voit ses sept fils martyrisés devant ses yeux, qui trouve la force de les encourager et finit par mourir avec eux. Elle est la toute première à proclamer la foi en la résurrection de la chair ***.
    Ces femmes conçoivent et portent une vie dont elles ne sont pas l’unique source. La source fondamentale, c’est Dieu. Elqana, le mari d’Anne et le père de Samuel, le reconnaît aussi. C’est Dieu qui « ouvre la matrice ». Elqana est ici figure de Joseph. Joseph aussi semble n’être pour rien dans la maternité de Marie. Mais il apporte sa généalogie, c’est-à-dire un autre type d’incarnation. Dans l’évangile de Matthieu et dans celui de Luc, les généalogies de Jésus sont celles de Joseph. C’est bien de lui que Jésus reçoit son ancrage dans la vie.
    Un enfant n’est pas le pur produit de ses parents. La parentalité se joue dans l’adoption profonde d’un être, pour lui donner élan, confiance et rayonnement. Il n’est de parents que de parents adoptifs, coopérateurs de l’œuvre de Dieu.

    * Lc 1, 46-56
    ** Lc 2, 36-38
    *** 2 Maccabées, 7
    Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Bruxelles.


  • Jésus est venu "mettre un feu" sur terre

     

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    fais-moi connaître tes chemins
     
     
    David
     
     
     
     
    La faute de David
     
    "Un soir, David se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle."
     
    2 Samuel 11, 2
     
     
     
     
    Méditation
     
     
     
     
     
    frère Pascal Marin
    Couvent de la Tourette
     
     
     
     
     
     
    À l'heure de la tentation
    David connaît la tentation et il lui arrive d’y succomber en posant des actes des plus graves. Ainsi, non content d’avoir pris la femme d’Ourias, un de ses officiers, et ne parvenant pas à masquer sa faute, David planifie la disparition d’Ourias au combat. Le crime est sordide. David en a-t-il conscience ? Il est comme cet homme riche dont le prophète Nathan vient lui raconter l’histoire. Pour nourrir un visiteur, bien que propriétaire d’un grand troupeau il vole la petite brebis d’un pauvre. Lui n’avait qu’elle et la traitait comme sa fille. Révolté à l’idée de cette injustice, David s’écrie : « Cet homme mérite la mort ! » Et Nathan lui révèle alors son péché, coup d’épée dans le cœur, par un : « Cet homme, c’est toi ! »
    David ne fait pas exception parmi les ancêtres du Christ, nos pères dans la foi. En lisant leurs histoires, nous apprenons qu’ils ne sont pas des saints. Et pourtant si, ils le sont, puisqu’ils cheminent en cœur à cœur avec le Saint.
    Mais ils ne sont pas sans péchés. Car non seulement la sainteté n’est pas incompatible avec le péché, mais la conscience du péché, ce sentiment d’être coupable d’une incapacité à aimer vraiment, est le seuil de tout progrès dans la foi. Là peut agir le pardon de Dieu. Il vient laver les fautes et purifier le sens d’aimer.
    Ce qui contredit la sainteté, par contre, c’est la perte du sens du péché, cet endurcissement du cœur, qui rend insensible au mal commis. Le mal alors vient coller à la peau et il enlaidit l’être. De cet état de corruption, seul peut délivrer l’accueil sincère d’une rude parole, qui tranche en révélant le mal. Ainsi, David ne s’est pas dérobé à Nathan, l’envoyé de Dieu.

    Méditation enregistrée dans les studios de Radio RCF Lyon
     
     
     
    Texte Biblique
     
     
     
     
     
    Lu par
    Marilyne Fontaine
     
     
     
     
     
     
    2 Samuel 11, 2-9
    Un soir, il se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle.
    David fit demander qui elle était, et on lui répondit : « Mais c’est Bethsabée, fille d’Éliam, la femme d’Ourias le Hittite ! »
    Alors David envoya des gens la chercher. Elle vint chez lui ; il coucha avec elle, alors qu’elle s’était purifiée de ses règles. Après quoi, elle retourna chez elle.
    La femme devint enceinte, et elle fit savoir à David : « Je suis enceinte ! »
    Alors David expédia ce message à Joab : « Envoie-moi Ourias le Hittite. » Et Joab l’envoya à David.
    Lorsque Ourias fut arrivé auprès de lui, David lui demanda comment allaient Joab, et l’armée, et la guerre.
    Puis il lui dit : « Descends chez toi, prends du repos. » Ourias sortit du palais, et l’on portait derrière lui une portion de la table du roi.
    Mais Ourias se coucha à l’entrée du palais avec les serviteurs de son maître ; il ne descendit pas chez lui.

    On annonça à David : « Ourias n’est pas descendu chez lui. » David dit à Ourias : « N’arrives-tu pas de voyage ? Pourquoi n’es-tu pas descendu dans ta maison ? »
    Ourias dit à David : « L’Arche ainsi qu’Israël et Juda habitent sous des huttes. Joab, mon seigneur, et les serviteurs de mon seigneur le roi campent en rase campagne. Et moi, j’irais dans ma maison manger, boire et coucher avec ma femme ! Par ta vie, par ta propre vie, je ne ferai pas une chose pareille ! »
    Le lendemain, David l’invita à manger et à boire à sa table, et il l’enivra. Le soir, Ourias sortit et alla se coucher à nouveau avec les serviteurs de son maître ; mais il ne descendit pas chez lui.
    Le matin suivant, David écrivit une lettre pour Joab, et la fit porter par Ourias.
    Il disait dans cette lettre : « Mettez Ourias en première ligne, au plus fort de la mêlée, puis repliez-vous derrière lui ; qu’il soit frappé et qu’il meure ! »
     
     
     
     
     
     
     
         

                    IDEES  POUR  HOMELIE  20ème Dimanche ord C 14 08 2016

     

                        Jr 38  Ps 39  He 12, 1-4  Lc 12, 49-53

                           FAUSSE  PAIX , VRAIE  GUERRE!

     

    FIL  CONDUCTEUR :

     

    Il était nécessaire de dénoncer la fausse paix hypocrite et de démasquer l'horrible vraie guerre!

    Avec Jésus, c'est chose faite, très clairement, dans la Parole de ce dimanche. Jésus réveille son auditoire (et nous aussi peut-être), en parlant du feu qu'il est venu porter sur la terre et en précisant que ce feu est en relation avec le baptême de sang (sur la croix), par lequel il va remettre l'humanité sur le chemin de l'Amour et du Bonheur, dans la Paix véritable!

     

    Principaux points :

    1. Ce "feu", c'est un feu d’amour qui veut embraser la terre, pas un feu destructeur comme celui de l'Alberta, au Canada, cette année, mais plutôt protecteur, comme les contre-feux qu’allument les pompiers pour arrêter l’incendie.
    2. Et, de fait, c'est ce feu d'Amour qui va nous réveiller de la torpeur béate dans laquelle la fausse paix du monde nous endort, sans méfiance.
    3. La vraie paix, ce n’est pas une sorte de cadeau que Dieu nous envoie sur un plateau d’argent avec un ruban rose autour et qu’il n’y a plus qu’à ouvrir pour en profiter ! La paix, c’est une oeuvre ardue, à construire, à partir de ces valeurs que Dieu nous indique comme essentielles et que le monde a voulu brader …car elles l'empêchent de faire ses œuvres mauvaises. ! Le "monde" a voulu substituer, aux valeurs de Dieu, ses propres valeurs de "pacotille"! C'est d'ailleurs ce que le cardinal Vingt Trois a déclaré dernièrement à Notre Dame …et qui n'a pas plu à tous ceux qui prétendent bâtir la paix sans Dieu voir contre Lui. Ceux là se perdent en conférences, discussions à n’en plus finir, mensonges, illusions, hypocrisie.
    4. La guerre larvée dont nous parle Jésus, qui divise les familles en "pour" ou "contre" cet Amour, que Jésus nous propose comme Valeur suprême, c'est déjà le signe que le monde n'est pas dans une paix véritable
    5. C'est avec étonnement que les braves gens voient se lever, au milieu d'eux, à leur insu, des adversaires résolus de l'Amour, promoteurs de la haine et d'une guerre véritable, sans merci, semant la terreur aveugle!
    6. Face à cette fausse paix du "monde", celle qu'apporte Jésus est basée sur ces valeurs "divines" qui découlent de l'Amour dont la Source n'est autre que le Dieu Un et Trine des chrétiens! Cette vraie paix se construit avec des efforts souvent difficiles, de la sueur, des larmes, des sacrifices, du renoncement…et donc, surtout, avec beaucoup d’Amour.

     

     

    Michel  ANDRE, diacre  jeannemichel.andre@gmail.com

     

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