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BRELEVENEZ - LANNION - Page 3

  • TREIZIEME DIMANCHE ORDINAIRE B (30 Juin 2024)

     

    Marc Chap. 5, 21-43, avec Sg 1, 13-24 et 2Cor 8, 7-15

     

    Guérison de la fille de Jaïre. Passer de la croyance à laFoi !

     

    Fil conducteur :

    La Parole de Dieu de ce dimanche nous entraîne, bien au-delà de la simple "croyance" raisonnable dans les pouvoirs du Christ, jusqu'à la Foi dans laquelle se déploie ce premier élan vers l'Amour qu'est la confiance en Dieu!

    Principaux Points :

    1) Le Seigneur Jésus, se trouve affronté à plusieurs problèmes dans cet épisode, dramatique au départ, mais porteur d’une puissance formidable de libération pour ceux qui, comme Jaïre, entrent totalement dans la perspective, ouverte par Jésus, du passage de la  Ce passage de la « croyance » à « la Foi », Jaïre va le vivre de façon exemplaire, mais de façon terriblement « croyance » à « la Foi » !

    2) douloureuse : à travers la perte de son enfant, survenant alors même qu’il avait sollicité sa guérison à Jésus !

    Cette demande d’intervention à Jésus témoignait  de sa croyance dans les pouvoirs exceptionnels de celui-ci. Il lui reconnaît par là-même, un pouvoir divin, en quelque sorte.

    C’est à partir de là que Jésus va faire avancer Jaïre vers une relation nouvelle avec lui, une relation de confiance totale, une relation de foi, d’amour !

    3) Pour cela, Jésus va laisser Jaïre affronter de plein fouet le choc terrible du problème du « Mal »: pourquoi sa petite fille est-elle morte malgré sa démarche ? Pourquoi la mort ?

    Le livre de la sagesse vient de nous dire que Dieu n’a pas, dans son Plan initial, voulu la mort, mais que celle-ci est venue par « la jalousie du démon », créant ainsi un « trou » dans la tapisserie harmonieuse de la création. Cette jalousie du démon n’est-elle pas suscitée par ces dons magnifiques que Dieu fait à l’homme, comme vient de nous le dire Paul !

    Néanmoins, c’est ce « Mal » que doit affronter Jaïre (et nous aussi d’ailleurs, parfois, dans des circonstances identiques et combien douloureuses et incompréhensibles !.

    Il lui faut choisir alors entre la confiance en Jésus et la méfiance, celle que dénote le ricanement de l’assistance.

    C’est la nécessité du même choix qui nous rejoint, nous aussi, au niveau des épreuves de tous genres que nous affrontons et dans lesquelles nous percevons bien qu’une lutte se joue, dans notre vie, entre l’Amour et les puissances du Mal.

    C’est alors la Foi seule, car elle est confiance au-delà de la simple « croyance », qui peut l’emporter…comme, d'ailleurs, pour la femme atteinte d'hémorragies, citée en exemple dans le même passage !

    4) A noter ce qui semble un détail, mais qui a son importance : l’injonction, par Jésus, aux parents, de faire manger l’enfant revenue à la vie ! Cela nous incite à ne pas nous « enfermer » dans le « miraculeux », mais à bien garder les « pieds sur terre ». De même que, en sens contraire, les soucis de la vie quotidienne ne doivent pas nous rendre insensibles aux signes quasi miraculeux qu’on y rencontre…si l’on y porte attention !

     

    Michel  ANDRE, diacre   jeannemichel.andre@gmail.com

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