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BRELEVENEZ - LANNION - Page 231

  • PROPOSITION  POUR  HOMÉLIE  5ème Dimanche Pascal C                                      19 Mai 2019

     

                     

    LA  NOUVEAUTÉ  DU  CHRIST  VIVANT  RESSUSCITE

     

        Ac 14,21b-27  Ps 144  Ap 21, 1-5a  Jn 13, 31-33a, 34-35

     

    Fil Conducteur : En quoi le commandement de nous aimer les uns les autres, donné par Jésus à la dernière Cène, est-t-il nouveau? C'est parce qu'il précise : "comme je vous ai aimés"!

    Le mot amour figure, en effet, depuis toujours dans le langage des hommes, mais beaucoup moins dans la réalité de leur cœur et de leurs actes, malgré même leur bonne volonté. Jésus, lui, va faire "toutes choses nouvelles"(Ap 21, 5)! En tant que Dieu, il nous démontre que cet Amour en plénitude dont nous rêvons, il est, de toute éternité, la réalité même du Dieu Trinitaire. Et, en tant qu'homme, il nous montre que cette réalité nous est accessible grâce au Salut dont il accomplit la première phase en s’offrant lors de la dernière Cène. Par cette offrande, Jésus réalise ainsi l’accomplissement de l’Alliance, en une nouvelle et éternelle Alliance en son corps et son sang. (En effet, ce qui est impossible à l'homme est possible à Dieu!). Voila la vraie "nouveauté" qui éclatera à nos yeux en la personne du Christ ressuscité !

     

    Principaux points :

    1. La fausse nouveauté c’est cette sorte d’obsession qui nous agresse de partout: la nouveauté dans la mode, le comportement, la nourriture, les distractions, les télécommunications, les mœurs, les déplacements. L’exigence du changement, nous bouscule. L’information s’essouffle à nous gaver de nouveautés soi-disant sensationnelles mais qui nous laissent insatisfaits et passent à la poubelle en un temps record. Comment ne pas être désabusé devant cette illusion de nouveauté : le monde ne sait plus ce qu'est l'Amour. C'est toute cette fausse nouveauté, cet attrape-nigaud, que dénonce la Bible en affirmant qu’il n’y a « rien de nouveau sous le soleil ».
    2. Le piège serait alors, pour nous, d'être désabusés par rapport à l'amour. C'est pourquoi Jésus nous précise d'aimer "comme lui nous a aimés", ce qui est l'affirmation que cette capacité, a priori invraisemblable est tout à fait réelle pour nous! Sachant de quelle façon extraordinaire Jésus nous a aimés et nous aime, on objectera que c'est pour nous impossible à imiter! Mais là aussi, Jésus ouvre à l'humanité, qui peinait sur le chemin de l'Amour, une véritable autoroute nouvelle! Nous pouvons nous y lancer dans la confiance, avec le GPS de l'Esprit…en respectant les limitations…de vitesse, les panneaux indicateurs de la Loi d'Amour, en faisant le plein de Parole de Dieu et de sacrements aux postes de carburant de la marque Eglise! En fait, grâce à l'Amour extrême du Christ pour nous, nous devenons capables "d'aimer comme Lui nous aime!
    3. Les disciples de Jésus n’ont pas compris tout de suite quand il leur a dit, à la dernière Cène : « je vous donne un commandement nouveau….».  Le commandement d’aimer Dieu et son prochain, n’était-t-il pas déjà dans la Loi de Moïse ? Certainement!...mais le "comme je vous ai aimés" ne pouvait pas y être! La nouveauté véritable, c'est que nous devenons capables d’aimer vraiment de cette façon parce que  Jésus, lui, nous a aimés à l’extrême, parce que Jésus nous a promis d’être toujours avec nous et même de demeurer en nous , vivant, ressuscité, grâce à l’EUCHARISTIE ! Dès lors, si, effectivement, « ce n’est plus moi qui vis mais c’est Jésus qui vit en moi », ce « commandement nouveau » devient réalisable !
    4. Quand l'Esprit Saint a montré aux apôtres à quel point Jésus les avait aimés, ils ont aussitôt compris qu'ils devaient diffuser la Bonne Nouvelle de cet Amour jusqu’aux extrémités de la terre, pour que tous les hommes puissent aimer "comme Jésus les a aimés".
    5. Aujourd’hui, beaucoup d’hommes ne se rendent pas encore compte à quel point Jésus les C’est à nous de le leur montrer …par notre façon concrète d’aimer « comme Jésus nous a aimés » !

     

    Michel  ANDRE, diacre  jeannemichel.andre@gmail.com

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  • PROPOSITIONS  POUR  HOMÉLIE 4ème Dimanche Pascal C

     

     12 Mai 2019  Journée mondiale pour les "vocations"

     

      Ac 13,14.43-52  Ps 99  Ap 7, 9.14b-17  Jn 10, 27-30

     

    Les vocations dont il est question, ce sont les appels de Dieu, adressés à chacun, dans le cadre du Plan de salut de Dieu, de son Plan de Bonheur pour toute l’humanité, qui nous est rappelé dans les deux premières lectures.

     

    Fil conducteur :

    Chacun est appelé à remplir le rôle particulier que Dieu lui assigne dans son Plan de salut pour toute l’humanité, salut pour lequel Jésus est mort et ressuscité ! Plus précisément, en ce qui concerne tous les baptisés, Dieu prévoit pour chacun une participation particulière à la mission de l’Eglise (qui est d’annoncer la Bonne nouvelle du salut et de conduire  le peuple de Dieu jusqu’au Royaume).

     

    Principaux points :

    1. Tous les baptisés sont concernés: c’est comme un puzzle dont chacun détient un morceau qui, mis à la bonne place, permet de réaliser cet ensemble qu’est le Plan de bonheur et de salut de Dieu ! Si quelqu’un n’apporte pas son morceau, petit ou gros, il y aura un manque que les autres morceaux ne pourront combler. Nous sommes tous responsables, à travers l’appel particulier et personnel que Dieu nous adresse, de la réussite de l’ensemble.
    2. C’est Dieu qui appelle: qui il veut, quand il veut, comme il veut, à ce qu’il veut ! Ce n’est pas nous qui appelons. C’est pourquoi Jésus nous a dit « de prier le Maître de la moisson pour qu’il envoie des ouvriers à sa moisson ». Nous n’avons donc pas à nous mettre à la place de Dieu et décider pour les autres. Par contre, outre la supplication que nous devons adresser au Maître de la moisson, nous avons à encourager les autres et les aider à écouter et suivre l’appel de Dieu.

     

    1. Et le meilleur encouragement c’est de montrer la joie qui nous habite lorsque nous répondons vraiment, chacun, à l’appel particulier de Dieu sur nous : joie de l’amour conjugal et familial dans le mariage chrétien, joie du célibat consacré, joie du prêtre, du diacre, du religieux, joie de ceux qui oeuvrent dans l’Eglise et dans la société, en réponse à l’appel de Dieu. Comme on aimerait que cette joie remplace toute tristesse, toute critique acerbe, tout découragement!

     

    1. Dieu peut appeler à plusieurs rôles, confier à une même personne plusieurs morceaux du puzzle (mariage et diaconat, par exemple….). Mais jamais il n’appelle à deux rôles contradictoires. Jamais il ne demande de « forcer » une vocation: ce serait se mettre à la place de Dieu. Il ne faut jamais, non plus, nous mettre en travers d’un appel authentique de Dieu.

     

    1. L’Eglise a une responsabilité dans le discernement des vocations. Elle doit, par exemple, éviter des malentendus lourds de conséquence, sur la capacité de certains de ses membres à assumer des états de vie pour lesquels ils n'ont pas reçu vraiment d'appel de Dieu. Surestimer les capacités en question serait dangereux pour les personnes concernées et pour l’Eglise elle-même !

     

    1. Au contraire, celui qui a été vraiment appelé par Dieu, Jésus déclare que personne ne pourra l'arracher de sa main protectrice (Jn 10, 28). Ce qui ne dispense pas l'appelé, que nous sommes tous, d’avoir à traverser, dans le cadre de l’appel qu’il a reçu, des épreuves telles que celles décrites dans la première lecture…et bien d’autres encore!

     

    Michel  ANDRE, diacre     jeannemichel.andre@gmail.com

     

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