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BRELEVENEZ - LANNION - Page 258

  • VINGT ET UNIÈME DIMANCHE ORDINAIRE B (26 Août 2018)

     

    Jos 24, 1…18  Ps 33  Ep 5, 21-32  Jn 6, 60-69

    Un choix décisif et difficile, mais véritable clé du Bonheur :

    la soumission à l'amour!

    Fil conducteur :

    Tout au long de notre vie, à travers tous les événements, les joies comme les épreuves, nous devons choisir, librement la soumission à l'amour, nous menant au BONHEUR et non le refus de nous soumettre à cette exigences.

     

    Principaux points :

    1. Nous sommes soumis à de multiples nécessités, règlements, pressions. La soumission fait partie de notre vie de chaque jour. Dés notre réveil, lequel est programmé par des horaires assez stricts en général, nous sommes soumis à une multitude de règlements : mettre la poubelle à telle heure, tel jour…et ne pas se tromper dans la couleur, aller au travail, circuler selon le code de la route qui évolue (80/h, au lieu de 90 !), manger à telle heure, de telle façon. Bref, cela n’en finit plus et quand vient l’heure de dormir tranquille, enfin,…on est souvent soumis ….au bruit du voisin dont la télé hurle alentour ou aux cris du stade proche qui joue en nocturne !
    2. Cette soumission nous est pénible, car imposée, et plus encore quand nous la jugeons inutile, illégitime, voir abusive. Cette soumission « forcée » nous coûte, car elle souligne nos limites, notre impuissance, alors que nous recherchons, plus de liberté et, avouons le, un maximum de pouvoir, sur les choses, les événements, sur notre santé, notre confort et peut-être aussi sur notre prochain.
    3. Ce n’est pas la soumission à la force, mais à l’amour, qui nous est proposée aujourd’hui dans la Parole. Quand Paul dit: « soyez soumis les uns aux autres », cela signifie qu’aucun ne doit être, soit en position de force, soit en position de faiblesse, mais à égalité ! A égalité en quoi ? Mais tout simplement, pour chacun et pour tous, égalité dans la recherche du bonheur par l’amour en ses deux composantes, de Don et d’Accueil. Il s’agit de procurer, autant que faire se peut, le bonheur de l’autre et d’accepter de dépendre du Tout Autre et des autres pour gagner notre propre bonheur !
    4. Paul demande aux femmes de procurer autant de vrai bonheur qu’elles le peuvent à leur mari (sans, par exemple, remettre à plus tard ce qu’on peut donner le jour même). Quant aux maris, il leur demande beaucoup plus encore (alors qu’il ne sont pas plus saints que leurs femmes !) : ils doivent donner du bonheur à leurs femmes, à l’exemple du Christ vis-à-vis de nous ! Il est demandé aux maris, de se « livrer pour elles ». Qu’est-ce à dire ? Se livrer, c’est, déjà être en vérité avec elles, mais aussi causer, écouter, deviner les  besoins spécifiques de leur femme et pas seulement les besoins matériel !  C'est tout cela, la soumission à l’amour !
    5. Quand Jésus a dit cela à ses disciples, quand il leur a montré la soumission d’amour, vécue par lui avec son Père, beaucoup ont trouvé que c’était incroyable, impraticable et ils ont préféré partir. De nos jours, dans les couples, devant cette exigence de soumission à l’amour, c'est parfois la fuite en partant, c'est-à-dire l’échec. Si c'est "la fuite" tout en restant ensemble, mais sans la soumission d'amour réciproque, alors ce peut être pire!

     

    Michel  ANDRE   jeannemichel.andre@gmail.com

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  • VINGTIÈME  DIMANCHE  ORDINAIRE  B  (19 Août 2018)

    Pr 9, 1-6   Ps 33  Ep 5, 15-20  Jn 6, 51-58

    Vie naturelle ou vie surnaturelle? Choisir …et réaliser!

     

    Fil conducteur :

    Cette interpellation de Jésus à propos du "pain de vie" marque un tournant dans sa prédication. Jésus vient de multiplier les pains pour assouvir la faim de la multitude, combler un besoin naturel. S'il en reste là, c'est l'échec de sa mission, car elle restera à ras de terre, au niveau des désirs "naturels" de ces hommes qui veulent exploiter son pouvoir de les satisfaire et s'en contenteraient, en passant à côté du salut. Jésus, au contraire, veut nous amener à la Vie surnaturelle, c'est-à-dire au BONHEUR ! Il nous faut éviter le piège et faire le bon choix !

    Principaux points :

    1. Jésus va montrer à ses auditeurs que, certes, la vie naturelle des hommes à du prix à ses yeux et il vient de le prouver par ce miracle de la multiplication des pains. Mais il est venu leur apporter beaucoup plus: la Vie surnaturelle et le salut et ainsi les conduire au vrai BONHEUR.
    2. C'est son union au Père qui lui permet de réaliser cela pour les hommes, par la Vie surnaturelle. Et il ajoute pour nous, avec force : "je vis par le Père" (Jn 6, 57). Il ajoute que celui qui mangera sa chair vivra par Lui, Jésus, de cette même Vie surnaturelle.
    3. Voila pourquoi, si nous voulons de cette Vie surnaturelle, il nous est nécessaire de communier à sa chair et son sang, pour l’accueillir en nous dans sa « divinité » et son « humanité », son corps, son âme, son esprit, en notre corps, notre âme, notre esprit. Ceci afin qu’il demeure en nous, nous nourrisse et nous transforme.
    4. La vie naturelle, si belle soit-t-elle, comme pour ceux qui avaient mangé autrefois, dans le désert, le "pain naturel » de la manne, se solde par la mort… naturelle !
    5. Dés lors, le choix est clair :
    • :Vivre par Jésus de façon "surnaturelle" en mangeant sa chair et buvant son sang et parvenir au Bonheur sans fin du Royaume.
    • Ou se contenter d'une vie "naturelle cool", mais sans salut possible, car coupée du Christ Sauveur, avec en perspective la mort "naturelle" et le trou dans la terre.

    Il s'agit donc bien d'une question de choix entre :

    • vie naturelle, par soi-même tout seul,
    • ou surnaturelle, par le Christ et son Amour salvateur. Pas de milieu entre les deux : comme le dit l'Apocalypse, Dieu vomit les tièdes, ceux qui ne savent pas choisir !Il est donc essentiel que Jésus demeure en nous pour nous transformer.
    1. Pour cela, il nous faut
    • déjà soigner la façon de le recevoir, d’un coeur vraiment reconnaissant, en sachant dire MERCI !

    Quand je reçois des billets que j’ai retirés au distributeur automatique, je les prends, sans dire merci ! Mais si j’ai oublié de chercher de l’argent alors que j’en ai un besoin urgent, alors j’aborde ma femme avec beaucoup de gentillesse et humilité pour lui en demander…et là, je dis  MERCI ! Avec Jésus, il faut faire de même…et encore mieux !

    • Ensuite, savoir que nous attendons dans la réception de Jésus  une transformation et guérison réelle! D’ailleurs, n’avons-nous pas déclaré : « dis seulement une parole et je serai guéri » !

    Comment pourrions-nous « abandonner » Jésus si nous avons compris cela ?

    Michel  ANDRE  jeannemichel.andre@gmail.com

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