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BRELEVENEZ - LANNION - Page 50

  • Homélie du 10ème dimanche ordinaire 9 Mai 2024 

    Mc 3,20-35

    Déni et péché contre l’Esprit- Saint _Justice humaine et Justice de Dieu.

     

    FIL CONDUCTEUR : Marc va nous montrer comment une vision purement humaine des choses engendre une « justice humaine » totalement opposée à la «  justice de Dieu » !

    Principaux points :

    • Les gens de la parenté de Jésus sont dans la vision purement « humaine des choses » et n’ont pas compris qui était Jésus, quelle était sa Mission ! Ils jugent donc de la valeur des choses et de toutes choses selon une façon qui ne leur permettra jamais d’entrer dans le Royaume des cieux ! En effet, le Seigneur Jésus déclare avec force ( dans Mt 5, 20) « Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, non , vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux ».
    • Et les scribes qui étaient descendus de Jérusalem disaient que Jésus avait en lui un démon et chassait les esprits mauvais au nom de Belzebuth, prince des démons !
    • Cette affirmation était un déni du Bon sens et, par là même une atteinte délibérée à la VERITE, donc à Celui qui est « le Chemin, la Vérité et la VIE, DIEU Lui-même !
    • Ce DENI avéré constitue en lui-même un blasphème envers l’ESPRIT SAINT dont il ne peut, dès lors, solliciter le Pardon, lequel est la caractéristique de la « .Justice de Dieu » que conteste ce Déni !
    • De la gravité du DENI avéré découle pour nous la nécessité d’éviter, dans nos relations courantes, toute entorse envers la VERITE, à commencer par celles si fréquentes car jugées, à tort, bénignes ou même « drôles » !

     

    Michel ANDRE, diacre            jeannemichel.andre@gmail.com

  • DIMANCHE  SOLANNITE  DU CORPS  ET  SANG  DU  CHRIST

    Année B 2 Juin 2024  Institution de l’eucharistie

    Ex 24, 3-8  Ps 115  He 9,11-15  Mc 14,12-16.22-26

    FIL  conducteur :

    L'eucharistie, c’ est le « mémorial » de la partie "offrande" le soir du jeudi saint, du sacrifice salvateur du Christ, dont l’accomplissement total a eu lieu le lendemain, vendredi saint sur la croix. Le terme de « mémorial », souligne bien qu’il ne s’agit pas, à chaque eucharistie, d’un simple souvenir, mais d’une réalité toujours présente. Grâce à cela, les hommes de tous les temps et de tous les lieux peuvent y participer et offrir leur propre personne au Père, comme le fait le Christ. C'est cette libre participation à l'offrande du Christ, qui nous permet ensuite de recevoir en nous Celui-ci, afin qu'il y demeure!

    Principaux points :

     

    1) Cette institution de l’eucharistie a eu lieu à la suite d’une alliance entre Dieu et l’humanité, comme le rappellent les deux lectures. Dans cette alliance, chaque« partie » s’engage librement, à tel point que ce n’est plus le sang des animaux qui va sceller cette alliance et réaliser son but de sauver l’humanité, mais le sang même du Verbe incarné,

    vrai Dieu et vrai homme, le Christ Jésus !

    2) Lors de la dernière Cène de ce jeudi saint, Jésus va montrer à ses apôtres à quoi Dieu s’engage et comment l’humanité, que représentent alors les apôtres, doit, elle aussi, s’engager.

    Il réalise devant eux la première partie du sacrifice salvateur, qui, comme dans tout sacrifice, est l’offrande de ce qui va être sacrifié,

    son corps et son sang, bref, la partie matérielle mais en même temps  « divine » de sa personne, puisque les deux « natures » de Jésus, humaine et divine, sont indissociables. L’accomplissement du sacrifice ce sera le lendemain à la croix (« tout est accompli ! » Jn 19, 30) "une fois pour toutes"!

    3) L’engagement demandé à toute l’humanité et donc à nous, ce jour là par le biais des apôtres, c’est la libre offrande de sa propre vie, par chaque participant,  lors de l’eucharistie. Concrètement, chacun le

    fait en répondant « Amen» aux paroles de l’offrande proclamées par le prêtre: « par lui, avec lui et en lui, à toi, Père Tout Puissant, dans l’unité du Saint Esprit, tout honneur et toute gloire… ».

     Cette participation à l’humilité suprême du Christ, elle venait d'être demandée aux apôtres, lors du lavement des pieds : « ce que j’ai fait pour vous, faites le vous aussi… » (Jn 13, 12-17).

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    4) C’est afin que tous les hommes de toutes les générations à venir puissent ainsi participer à l'offrande sacrificielle du Christ, pour la réalisation  de « l’ALLIANCE nouvelle et éternelle »que Jésus a institué ce mémorial de l’eucharistie.

     

     C’est pour cela aussi que sa présence y est réelle, afin d’assumer à chaque fois son plein rôle dans ce « contrat d’ALLIANCE ».

     Comme chacun sait, un contrat ne se signe pas par téléphone mais en présence physique des intéressés !

    5) Enfin, il est bon de rappeler que la réception du corps et du sang du Christ dans les conditions d’accueil ci-dessus, fait qu’il demeure en nous, pour notre progression et non pour un simple « bonjour » sur le pas de la porte !

     

    Michel ANDRE, diacre  jeannemichel.andre@gmail.com

     

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