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BRELEVENEZ - LANNION - Page 238

  • 1er DIMANCHE  CARÊME  C  10 Mars 2019 PROPOSITION  POUR  HOMÉLIE   

             

                 Dt 26, 4-10  Ps 90  Rm 10, 8-13  Lc 4, 1-13

     

    FIL CONDUCTEUR :

    La tentation du Christ, décrite dans l’évangile de ce dimanche, représente l’ultime tentative de Satan, pour faire échouer le Salut de l’humanité mis en route par la venue du Seigneur Jésus et le démarrage concret de sa Mission. Ce récit s’inscrit donc bien dans le commencement de notre carême avec la prise de conscience du rôle que nous avons à jouer dans l’accueil de ce Salut merveilleux ! L’affirmation sans ambiguïté, par Jésus, en face de Satan, qu’il est vrai Dieu et vrai homme, est la pierre angulaire de la foi chrétienne sur laquelle se heurte désormais Satan ! La pleine divinité et la pleine humanité du Christ, réalisées en sa personne, étaient, en effet, la condition indispensable pour le Salut de l'humanité par Jésus, la condition pour nous amener au Bonheur du Royaume ! Il fallait que le Sauveur soit Dieu, car seul Dieu pouvait pardonner le rejet, par les hommes, du Plan de Bonheur par l’Amour qu’il leur avait offert. Il fallait que le Sauveur soit homme et soit ainsi pleinement solidaire de toute l’humanité dont il a pu se charger lors de son baptême par Jean !

    PRINCIPAUX  POINTS

    1. La tactique de Satan va être de pousser Jésus, d’abord, à se dire pleinement Dieu et pas du tout homme :

     " tu es Dieu puisque doté du pouvoir de transformer ces roches en pains et la faim, qui est faiblesse de l’homme, ne te concerne pas ! »

    Mais comme Jésus ne mord pas à l’hameçon et qu'il prend même le dessus en s’appuyant …sur l'Ecriture et en soulignant sa nature humaine (« l’homme ne vit pas seulement de pain…. »), alors Satan change de stratégie.

    1. Satan essaie de faire renoncer Jésus à sa divinité :

      "tu es seulement homme si, comme je le pense, tu es attiré par les voluptés terrestres que je t’apporte et si tu renonce à ta divinité ! »

    Là aussi, échec total pour Satan car Jésus garde farouchement sa condition de Fils du Père. Il est à la droite du Père et non aux pieds de Satan.

    1. Après cet échec, Satan va brûler sa dernière cartouche en tentant à nouveau de faire abandonner par Jésus sa condition d’homme, en haut du Temple :« Tu es Dieu, maître de la pesanteur et tu n’es donc pas soumis aux lois de la nature que toi-même as faites et la crainte humaine de la chute ne te concerne pas non plus. Lance- toi! ».Jésus répond alors en tant qu’homme qui, comme tel, ne doit pas tenter le Seigneur son Dieu. Jésus a gagné sur le tentateur : il est resté à sa vraie place, dans sa vraie condition de Messie pleinement homme et pleinement Dieu. Il va pouvoir accomplir sa mission de salut de l’humanité !

     

    1. Et nous aussi, restons pleinement ce que nous sommes : corps, âme, esprit, Merveille par Dieu et pour Dieu, quoique remplis de faiblesses, ce qui ne nous empêche pas de participer pleinement à ce magnifique Plan de Dieu sur l'humanité et à ce carême de conversion !

     

    Michel  ANDRE, diacre  jeannemichel.andre@gmail.com

     

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  • 8 ème Dimanche ord C  3 3 2019 En vue d’homélie

    Si 27. 4-7  Ps 91  1 Co 15, 54-58  Lc 6, 39-45

    PARVENIR  AU BONHEUR  DU ROYAUME EN  ÉVITANT  LES  OBSTACLES

     

    FIL  CONDUCTEUR :

    La Parole de ce dimanche fait appel au bon sens. Elle nous donne quelques principes simples pour suivre tous ensemble Jésus sur ce chemin de l’Amour conduisant au Bonheur en plénitude. Elle nous aide même à trouver dés maintenant du Bonheur à suivre Jésus.

    Pour nous laisser guider et guider ceux dont nous sommes responsables, nous avons grand besoin de clairvoyance.

    Or nous nous comportons souvent comme des aveugles prétendant conduire d’autres aveugles, destinés, ainsi, à chuter ensemble.

    Jésus ne nous montre pas seulement comment voir clair au cours de notre marche à sa suite, …mais aussi comment porter les bons fruits de notre adhésion à la BONNE NOUVELLE !

     

    PRINCIPAUX  POINTS :

    1. Cette clairvoyance, nécessaire, pour ne pas tomber comme des aveugles imprudents ne nous est pas « naturelle ». Nous avons à demander pour cela l’aide de l’Esprit Saint pour nous guider (sans inverser les rôles en lui expliquant ce qu’il « doit faire » !).
    2. Pour voir clair, nous devons ensuite accepter de nous former, et d’abord à la Parole de Dieu pour la comprendre au mieux, sans la débiter comme des perroquets.
    3. Nous avons ensuite à discerner, ce qui est juste, en  évitant plusieurs pièges : .a) Le manque d’humilité qu’est la prétention de tout comprendre par nous-mêmes et selon nos seuls critères personnels. b) Notre jugement systématique sur les autres, dont nous voyons très bien « la paille » qui les gêne et que nous prétendons leur enlever (par bonté d’âme !). c)Notre manie de nous comparer aux autres: Ainsi, un tel va comparer les avantages obtenus du patron par son compagnon de travail, alors que lui n’a rien obtenu. Mais il ne voit pas les astreintes imposées à son collègue et pas à lui ! d)Notre interrogation sans complaisance sur les réactions du prochain, sur les motifs de son comportement, sur ce qu’il y a derrière ses faits et gestes. e) Notre aveuglement sur ce qui, dans notre comportement, a motivé…tout simplement cette réaction malencontreuse de notre prochain qui nous a tant blessé ?
    4. Nous interroger sur nos réactions . Ainsi, quand nous éprouvons « l’injustice » d’un rabaissement subi par nous et provoquant en nous une colère légitime, comment luttons-nous contre l’injustice en question ? Est-ce en pratiquant « la justice des   pharisiens» avec son cortège de rancune, vengeance, haine et violence, que Jésus (Mt 5, 20), a condamnée sans appel ? Bien sur que cette fausse « justice », nous aussi, nous la rejetons certainement, en tant que chrétiens. Mais pratiquons-nous alors vraiment l’autre justice, celle de Dieu, celle du Christ, qui, sur la croix,  déclare: « Père , pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ! ». Pour être clair, pratiquons nous vraiment le PARDON, celui du Seigneur Jésus ou seulement, un pardon du bout des lèvres qui ne peut lever l’obstacle à l’Amour du prochain …et donc à l’Amour de Dieu ! OUI, le PARDON est vraiment la clé qui nous ouvre le chemin du Bonheur par l’Amour en franchisant tous les obstacles !

     

    Michel  ANDRE diacre  jeannemichel.andre@gmail.com

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