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BRELEVENEZ - LANNION - Page 9

  • DIMANCHE  12 Janvier 2025  BAPTEME  DU  CHRIST  C

     

     

    Is 40, 1-11   Ps 103  Tt 2, 11-14; 3, 4-7   Lc 3, 15…22

     

    FIL CONDUCTEUR :

    Pour les juifs et pour Jésus, c'est le même Jourdain, c'est la même eau, c'est le même Jean qui officie….mais la différence est considèrable !

    Les juifs venaient à Jean pour être lavés de leurs péchés personnels.

    En prenant sur ses épaules, pour les plonger avec lui dans le Jourdain les péchés de toute l'humanité, Jésus inaugurait l'œuvre du Salut par cette première manifestation de sa vie publique.

    A la fin de sa vie, il accomplit le baptême de sang, à la croix, celui qu'il lui tardait tant de réaliser.

    Tout ayant été accompli, Jésus ressuscité a offert le salut à tous ceux qui accueilleraient la Bonne Nouvelle et le baptême chrétien (Mc 16, 16) dans "l'Esprit et le feu".

    Lors de ce baptême de Jésus, c'est déjà notre baptême chrétien qui est annoncé!

     

    Principaux points :

     

    1. Aucune comparaison entre le baptême d'eau, donné par Jean en vue de la délivrance des péchés personnels des juifs et le baptême chrétien institué par Jésus pour le salut de toute l'humanité, baptême dans l'Esprit Saint et le feu.
    2. Dans le baptême de Jean, c'était un peu du"chacun pour soi"!

    Jésus change cela de fond en comble en prenant sur lui tous les péchés des hommes, ce que le Père confirme au moment où Jésus sort de l'eau, en déclarant que c'est bien lui, Jésus, le Sauveur chargé "aujourd'hui" de cette mission de salut…jusqu'à sa passion, sa mort et sa résurrection.

    Cette solidarité assumée par Jésus pour tous les hommes, ce n'est pas la simple solidarité humaine, trop souvent "intéressée", mais celle de l'Amour parfait !

    • Jésus demande à chaque chrétien qui veut le suivre en tant que disciple, ce qui est notre cas, d'apporter notre "participation au salut". Il s'agit, nous dit-il, de le suivre, suivre son exemple de solidarité dans l'Amour en portant chacun notre "croix".Qu'est-ce que cela veut dire?

    Que nous ne devons prétendre porter ni la croix de Jésus ni celle des autres, mais la nôtre, c'est-à-dire, porter les épreuves qui nous sont données car adaptées à chacun de nous…et non aux autres, qui ont les leurs!

    Quand les condamnés portaient leur "croix", c'était la pièce transversale, adaptée à chacun d'eux, selon leur conformation.

    Le poteau vertical auquel cette pièce devait être attachée, restait en place sur le lieu de la crucifixion !

    Nos « croix » sont autres : A chaque chrétien est demandé, lors de son propre baptême, de participer,  par la conduite de toute sa vie, à ce Salut de tous, accompli par le Christ, seul Sauveur, dont le Baptême de ce même Christ, que nous fêtons aujourd'hui est comme l'événement inaugural !

     

    Michel  ANDRE  diacre

     

  • Mercredi 25 décembre 2024 - Jour de Noël

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    JOUR DE NOËL
     Gloire à Dieu (p. 237)
     Prière
     Seigneur Dieu, tu as merveilleusement créé l’être humain dans sa 
    dignité, et tu l’as rétabli plus merveilleusement encore : accorde
    nous d’être unis à la divinité de ton Fils, qui a voulu prendre notre 
    humanité. Lui qui… — Amen.
     LITURGIE DE LA PAROLE
     Lecture du livre du prophète Isaïe (52, 7-10)
     « Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu »
     Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messa
    ger, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, 
    qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » 
    Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils 
    crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui 
    revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car 
    le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a 
    montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous 
    les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu.

    JOUR DE NOËL
     ℞ La terre tout entière a vu le salut que Dieu nous donne.
     Jouez pour le Seigneur sur la cithare, 
    sur la cithare et tous les instruments ; 
    au son de la trompette et du cor, 
    acclamez votre roi, le Seigneur ! ℞
     Lecture de la lettre aux Hébreux (1, 1-6)
     « Dieu nous a parlé par son Fils »
     À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le 
    passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, 
    en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il 
    a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. 
    Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son 
    être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après 
    avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite 
    de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu 
    bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en 
    héritage un nom si différent du leur.
     En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, 
    aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour 
    lui un père, et lui sera pour moi un fils ? À l’inverse, au moment 
    d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se 
    prosternent devant lui tous les anges de Dieu. 

     Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (1, 1-18)
     (Lecture brève : 1, 1-5.9-14)
     « Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous »
     Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès 
    de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement 
     auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien 
    de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie 
    était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, 
    et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.

     Interruption de la lecture brève
     Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu 
    comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que 
    tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était 
    là pour rendre témoignage à la Lumière.
     Reprise de la lecture brève
     Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant 
    dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par 
    lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez 
    lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, 
    il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en 
    son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni 
    d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait 
    chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire 
    qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
     Fin de la lecture brève
     Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui 
    que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car 
    avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous 
    avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la 
    grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. 
    Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui 
    qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

    COMMENTAIRE DU JOUR DE NOËL
     Vincent Leclercq, prêtre assomptionniste
     Renouvellement !
     Dans la Bible, la parole est l’expression la plus intime d’une 
    personne. Pour Jean, le « Verbe de Dieu » révèle son visage 
    et la parfaite égalité entre le Fils et le Père. L’évangéliste 
    rappelle le rôle du Verbe dans la Création – « rien de ce qui s’est 
    fait ne s’est fait sans lui » – et dans l’histoire du salut – « la grâce 
    et la vérité sont venues par Jésus Christ ». Avec sa naissance sur 
    notre terre, la Lumière de Dieu resplendit désormais sur tout 
    homme. Aucune nuit ne pourra l’assombrir. Jean avait reçu la 
    mission d’annoncer sa venue. Son nom signifiait que Dieu a ac
    cordé sa grâce.
     En devenant homme, Dieu assume la fragilité de notre condition 
    et notre besoin d’être sauvés. Le monde peut désormais recom
    mencer ; l’homme renaître à sa condition originale et redécouvrir 
    192 PRIONS EN ÉGLISE
    MERCREDI 25 DÉCEMBRE 2024
     son rôle sur la terre. Il pourra prendre soin de la Création, commu
    niquer avec Dieu et partager avec lui ce qui constitue sa vie. Dieu 
    se raconte dans l’harmonie de la Création et se laisse découvrir 
    sous les traits d’un nouveau-né. À Noël, chacun reçoit le don de 
    contempler un monde renouvelé, de devenir enfant de Dieu et de 
    vivre à ses côtés. Un tel cadeau ne se refuse pas. 
    La joie des plus petits nous introduit au mystère de Noël. 
    Retrouvons  les yeux pétillants de notre enfance pour redire notre 
    foi dans le Christ Jésus et notre bonheur d’être accueillis dans la 
    famille de Dieu. 
    Jean utilise son propre langage pour dire la joie de Noël.  
    Quel serait le mien ?
     Dieu est à la fois très grand et très petit, proche et lointain ; 
    comment sa parole m’aide-t-elle à connaître, aimer et imiter 
    Jésus au quotidien ?